Jorge Pinheiro
Joie, justice et paix, le chemin de la vie
jeudi 22 janvier 2026
Paix et securité
Fala-se de paz ...
O chão firme da liberdade
lundi 19 janvier 2026
La vie chrétienne et la présence du Christ
La présence du Christ dans la vie des chrétiens est un pilier central de la foi chrétienne, vécue de manière multiple et profonde. Elle ne se limite pas à un souvenir historique, mais elle est une réalité vivante et dynamique.
Nous sommes invités à développer une relation personnelle avec le Christ par la prière, la méditation et le silence intérieur. C'est le cœur-à-cœur avec un Christ perçu comme ami, frère et Seigneur.
"Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux" (Matthieu 18:20). Sa présence est promise dans l'assemblée des croyants.
L'Église est le "Corps du Christ". Le Christ est présent et agit à travers sa communauté, ses membres, particulièrement dans le service aux plus petits et aux pauvres : "Ce que vous avez fait au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait" (Matthieu 25:40).
Le culte protestant
Après l'Ascension, le Christ a envoyé l'Esprit Saint à ses disciples. C'est par l'Esprit que le Christ demeure présent, guide, console et donne force aux croyants. C'est une présence intérieure, dans le "cœur" du fidèle.
En vivant selon l'Évangile et en annonçant la Bonne Nouvelle, les chrétiens deviennent des "visibles" du Christ invisible dans le monde. Le Christ agit à travers leurs vies et leurs paroles.
La Sainte-Céne dans le culte protestant désigne le dernier repas partagé par Jésus avec ses disciples avant sa crucifixion, commémoré dans les Évangiles comme un acte fondateur de l'église. Elle symbolise le sacrifice de Jésus, avec le pain représentant son corps brisé et le vin son sang versé pour le pardon des péchés.
Jésus institue la Sainte-Céne lors de la Pâque juive, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22:19-20). Ce repas rappelle la Nouvelle Alliance et invite les croyants à proclamer sa mort et sa ressurection jusqu'à son retour.
La Céne favorise la réconciliation entre les participants et Dieu, un examen de conscience et le renouvellement des alliances baptismales. Elle manifeste l'unité de l'Église et la présence spirituelle du Christ.
Souvenir du sacrifice, du corps et du sang de Jésus offerts pour nos péchés, en citant Matthieu 26:26-28.
Appel à l'unité, la réconciliation fraternelle avant de participer (Matthieu 5:23-24). Mais aussi, appelle à la préparation personnelle, le repentir et l'humilité pour une célébration digne.
C'est la proclamation future, l'annonce du retour du Seigneur (1 Corinthiens 11:26).
Le Christ et notre vie sociale
mardi 13 janvier 2026
Prenez un peu de grâce
Prenez un peu de grâce, aujourd'hui.
C’est gratuit !
« Nous ne sommes pas ce que nous voudrions être. Nous ne sommes pas encore ce que nous serons. Mais, grâce à Dieu, nous ne sommes plus ce que nous étions. » — Martin Luther King.
Frères et sœurs, en ce jour, contemplons un trésor.
Un psaume qui traverse les siècles pour toucher l’âme la plus lasse, réchauffer le cœur le plus tourmenté. Le Psaume 23 nous parle de grâce.
Bien plus qu’une poésie, c’est un témoignage brûlant de la grâce de Dieu, une confession de confiance absolue, une déclaration de dépendance, une carte tracée par la grâce divine pour le voyage de la vie.
La grâce est ce don premier, venu du cœur même de Dieu. Dans l’Ancien Testament, déjà, le prophète Osée en murmure le mystère. Puis le christianisme en déploie la plénitude.
La grâce, ce présent immérité, fruit de la miséricorde et de l’amour du Père, qui pourvoit à nos besoins les plus profonds — pour l’existence comme pour le salut. Elle relève de Son initiative, même lorsqu’elle répond à notre prière. Elle est faveur pure, offerte à l’humanité sans mérite de sa part.
1. Une déclaration fondamentale
Et voici que la brebis confiante prononce une déclaration fondamentale : « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. » David, l’auteur, autrefois berger lui-même, sait ce qu’implique cette relation de dépendance, de soin, de direction entre le berger et son troupeau.
Il l’applique à Dieu. « L’Éternel » — non pas une divinité lointaine, mais le Dieu de l’Alliance, le Je Suis, le Tout-Puissant — « est mon berger ». C’est personnel. Ce n’est pas le berger, dans un sens général, c’est mon berger. Une affirmation d’intimité, de possession confiante. Et de cette relation jaillit une sécurité absolue :
« Je ne manquerai de rien ».
Non pas l’absence d’épreuves, mais la certitude que, sous la grâce, nous aurons tout ce qu’il faut pour accomplir Son dessein. Il comble nos besoins les plus essentiels, direction, subsistance, paix, protection.
2. Le repos et le rafraîchissement
« Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux tranquilles. »
Le Berger connaît les besoins de ses brebis. Il ne les force pas à une marche épuisante. Il offre le repos dans « de verts pâturages », lieux de nourriture abondante et de sécurité, où la brebis peut se rassasier sans crainte.
Et Il conduit « près des eaux tranquilles ». L’eau, c’est la vie, l’essentiel. Mais une eau tumultueuse effraie, peut noyer. Le Berger mène vers des eaux paisibles, où la brebis boit sans danger, se rafraîchit sans peur.
N’est-ce pas là l’image du rafraîchissement qu’Il donne à notre âme fatiguée ? Il nous conduit à Sa Parole, à Sa présence, dans la prière — sources d’eaux vives qui restaurent notre être intérieur.
La restauration et la direction. « Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom. »
Le voyage continue. Même les brebis bien soignées peuvent s’épuiser, s’égarer, se blesser. Le Berger ne donne pas seulement du repos. « Il restaure mon âme ». Il guérit les blessures intimes, renouvelle les forces épuisées, relève l’espérance perdue. Et Il ne restaure pas pour nous laisser inertes. Il nous conduit.
Mais pas sur n’importe quels chemins, pas par des raccourcis périlleux. Il conduit « dans les sentiers de la justice » — chemins droits, alignés sur Son caractère saint, qui mènent à la vie pleine et à la communion avec Lui. Et Il le fait « à cause de son nom ». Son soin ne dépend pas de notre perfection, mais de Sa fidélité, de la gloire de Son Nom. Il conduit parce qu’Il est Bon, Fidèle et Juste.
3. La présence dans les ténèbres
« Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi, ta houlette et ton bâton me rassurent. »
Voilà la réalité : ce ne sont pas toujours les pâturages verts et les eaux tranquilles. Il y a les vallées, profondes, obscures.
« La vallée de l’ombre de la mort » — la maladie, le deuil, la perte, la dépression, la crise, la persécution, l’angoisse de l’inconnu. Là où la lumière semble absente, où le danger paraît imminent. Mais voyez la différence que fait le Berger !
Le psalmiste ne dit pas « si je marche », mais « quand je marche ». Il reconnaît l’inévitable. Pourtant, la déclaration qui suit est d’une puissance fulgurante : « Je ne crains aucun mal ». Pourquoi ? « Car tu es avec moi ».
Ce n’est pas l’absence de la vallée, c’est la présence du Berger dans la vallée qui chasse la peur. Il ne promet pas de détour, mais une compagnie inébranlable. Et Il est équipé : « Ta houlette et ton bâton me rassurent ». La houlette pour défendre, le bâton pour secourir, redresser, soutenir. Sa présence active est notre réconfort, même dans les ténèbres les plus denses.
La provision en présence des ennemis. « Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires ; tu oins d’huile ma tête, et ma coupe déborde. » L’image change radicalement.
De la vallée sombre, nous passons à un banquet ! Le Berger devient Hôte généreux. Il « dresse une table » — place d’honneur, repas abondant, lieu de célébration. Mais le détail est saisissant : « En face de mes adversaires ». Les dangers n’ont pas disparu ; ils sont là, observant. Mais ils sont impuissants. Ils ne peuvent atteindre la brebis, tant qu’elle est sous la protection directe du Berger-Hôte.
Il ne donne pas seulement le nécessaire ; Il honore : « Tu oins d’huile ma tête » — signe de joie, de consécration, de soin particulier. Et la provision surabonde : « Ma coupe déborde ».
Sous les soins de Dieu, même entourés d’adversités, nous connaissons Sa grâce surabondante, Sa joie débordante, Son honneur inattendu. La sécurité éternelle. « Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours. »
4. Le psaume culmine dans une certitude,
qui embrasse le présent et se projette dans l’éternité
Deux réalités divines nous poursuivent : « le bonheur et la grâce », ou « la bonté et la fidélité » .
Ce ne sont pas des sentiments passagers, mais des attributs fidèles de Dieu, qui nous accompagnent activement « tous les jours ». Dans les verts pâturages, dans la vallée obscure, au banquet sous les regards hostiles, Sa bonté et Sa grâce sont notre ombre constante. Et ce voyage ne s’achève pas à la mort. Il culmine dans la présence éternelle.
« J’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours » — pour toujours.
Par moi, par vous. Une invitation à chacun, à notre église.
Le parcours de la brebis confiante s’achève non dans une bergerie terrestre, mais dans la maison même du Berger, en communion éternelle avec Lui.
Le Psaume 23 n’est pas un conte promettant une vie sans nuages. C’est la réalité profonde d’une existence vécue sous la grâce. C’est une invitation à :
Reconnaître — « L’Éternel est mon Berger. » Que cela devienne votre confession personnelle. Vous reposer — Confiez-vous à Ses soins, dans les verts pâturages comme dans la vallée. Suivre — Laissez-vous conduire dans les sentiers de la justice.
Vous réconforter - souvenez-vous, Sa présence est constante. La houlette et le bâton sont à l’œuvre. Célébrer — Remarquez Sa provision abondante, l’honneur qu’Il vous fait. Votre coupe déborde ! Vous confier — La bonté et la grâce divines vous accompagnent aujourd’hui, et votre destinée est la maison du Père, pour toujours.
Que la certitude de ce psaume remplisse vos cœurs de paix, de courage et d’une gratitude profonde. Que nous puissions, comme des brebis confiantes, nous reposer, suivre et triompher sous les soins infaillibles de notre Bon Berger, Jésus-Christ, qui a donné Sa vie pour Ses brebis.
Que l’amour, la grâce et la paix de Dieu le Père, de Jésus le Fils et du Saint-Esprit soient avec chacun de vous, maintenant et à jamais.
Amen !
Link
https://docs.google.com/presentation/d/15KHcXs9uL08C7z0RLtFeguE6rVaiYqbs/edit?usp=sharing&ouid=107836516872242424241&rtpof=true&sd=true
Prédication pasteur Jorge Pinheiro. Église évangélique baptiste de Montpellier. 25/01/2026.
vendredi 9 janvier 2026
Le bon berger et la brebis confiante
Psaume 23
Frères et sœurs, aujourd'hui nous contemplons un trésor. Un psaume qui traverse les siècles et touche l'âme la plus lasse, qui réchauffe le cœur le plus tourmenté. Le Psaume 23. Ce n'est pas seulement de la poésie ; c'est un témoignage profond de confiance, une déclaration de dépendance et une carte de la provision divine dans le voyage de la vie.
La Déclaration Fondamentale : "L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien." (v.1)
Tout commence ici. David, l'auteur, un ancien berger, connaissait bien la relation de dépendance, de soin et de direction entre le berger et son troupeau. Il applique cette image à Dieu. "L'Éternel" – non pas un dieu distant, mais le Dieu de l'Alliance, le JE SUIS, le Tout-Puissant – "est mon berger". C'est personnel !
Ce n'est pas "le" berger au sens générique, mais "mon berger". C'est une affirmation de relation intime, d'une possession confiante. Et de cette relation intime jaillit une sécurité absolue : Je ne manquerai de rien ". Cela ne signifie pas l'absence de difficultés, mais la certitude que, sous la garde du Bon Berger, nous aurons tout ce dont nous avons besoin pour accomplir son dessein, pour vivre sous sa grâce. Il comble nos besoins les plus profonds : de direction, de subsistance, de paix, de protection.
Le Repos et le Rafraîchissement
" Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux tranquilles." (v.2)
Le Bon Berger connaît les besoins de ses brebis. Il ne les force pas à une marche sans fin. Il pourvoit au repos dans "de verts pâturages" – des lieux de nourriture abondante et de sécurité, où la brebis peut se rassasier et se reposer sans crainte. Il dirige aussi "près des eaux tranquilles".
L'eau, c'est la vie, l'essentiel. Mais des eaux tumultueuses effraient et peuvent noyer. Le Berger dirige vers des eaux tranquilles, où la brebis peut boire sans danger, se rafraîchir sans peur. Cela parle du rafraîchissement qu'Il donne à notre âme fatiguée par l'épuisement, le stress, la lutte. Il nous conduit à sa Parole, à sa Présence, à la prière – sources d'eaux tranquilles qui restaurent notre être intérieur.
La Restauration et la Direction :
"Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom." (v.3)
Le voyage continue. Même les brebis les mieux soignées peuvent s'épuiser, se perdre, se blesser. Le Berger ne donne pas seulement du repos, Il restaure mon âme".
Il guérit les blessures intérieures, renouvelle les forces épuisées, restaure l'espérance perdue. Et Il ne nous restaure pas seulement pour que nous restions immobiles. Il nous conduit. Mais pas sur n'importe quels chemins, pas sur des raccourcis dangereux. Il nous conduit " dans les sentiers de la justice " – les chemins droits, alignés sur son caractère saint, des chemins qui mènent à la vie pleine et à la communion avec Lui. Et Il le fait "à cause de son nom".
Le soin du Berger ne dépend pas de la perfection de la brebis, mais de la fidélité de son caractère et de la gloire de son Nom. Il nous conduit parce qu'Il est Bon, Fidèle et Juste.
La Présence dans les Ténèbres :
" Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent." (v.4)
Voici la réalité de la vie : ce ne sont pas toujours des pâturages verts et des eaux tranquilles. Il y a des vallées.
Des vallées profondes et sombres. "La vallée de l'ombre de la mort" – cela peut être la maladie, le deuil, la perte, une profonde dépression, une crise existentielle, la persécution, la peur de l'inconnu. C'est le lieu où la lumière semble ne pas parvenir, où le danger semble imminent. Mais voyez la différence que fait le Berger !
Le psalmiste ne dit pas "si je marche", mais "quand je marche". Il reconnaît l'inévitabilité des vallées.
Pourtant, la déclaration la plus puissante suit :
"Je ne crains aucun mal". Pourquoi ? "Car tu es avec moi".
Ce n'est pas l'absence de la vallée, mais la présence du Berger dans la vallée qui chasse la peur. Il ne nous promet pas de détours, mais sa compagnie inébranlable.
Et Il est équipé : "Ta houlette et ton bâton me rassurent". La houlette pour défendre des menaces extérieures (ennemis, dangers), le bâton pour secourir, soutenir et redresser quand nous dévions. Sa présence active est notre réconfort suprême dans les ténèbres les plus denses.
La Provision en Présence des Ennemis :
" Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde." (v.5)
L'image change radicalement. De la vallée sombre, nous sommes transportés vers un banquet !
Le Berger, maintenant comme un Hôte généreux, "dresse une table" – une place d'honneur, d'un repas abondant, de célébration.
Mais le détail frappant est :
" En face de mes adversaires ". Les dangers n'ont pas disparu ; ils sont toujours là, observant. Mais ils sont impuissants ! Ils ne peuvent toucher la brebis tant qu'elle est sous la protection et la provision directe du Berger-Hôte. Il ne donne pas seulement le nécessaire ; Il honore :
" Tu oins d'huile ma tête" – signe de joie, de consécration, de soin spécial et d'hospitalité.
Et la provision est abondante :
" Et ma coupe déborde ". Sous les soins de Dieu, même entourés d'adversités, nous expérimentons sa grâce surabondante, sa joie débordante, son honneur inattendu.
6. La Sécurité Éternelle :
" Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront. Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours. " (v.6)
Le psaume culmine dans une certitude qui englobe le présent et se projette dans l'éternité. Deux réalités divines nous poursuivent : "le bonheur et la grâce" (ou "bonté", "amour inébranlable").
Ce ne sont pas des sentiments passagers, mais des attributs fidèles de Dieu qui nous accompagnent activement (" m'accompagneront ") tous les jours. Que ce soit dans de verts pâturages, dans des vallées sombres, ou à des banquets sous des regards hostiles, la bonté (son bien) et la grâce (son amour inconditionnel) sont notre ombre constante.
Et ce voyage ne se termine pas à la mort physique. Il culmine dans la présence éternelle de Dieu : " Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours " – littéralement, "pour de longs jours", pour toujours.
Le voyage de la brebis confiante se termine non dans une bergerie terrestre, mais dans la maison même du Berger, en communion éternelle et pleine avec Lui.
Le Psaume 23 n'est pas un conte de fées promettant une vie sans problèmes. C'est la réalité profonde de la vie vécue sous la garde du Bon Berger. C'est une invitation à :
Reconnaître :
" L'Éternel est mon Berger. " Faites de cette déclaration une réalité personnelle.
Vous Reposer :
Confiez-vous à ses soins, même dans les pâturages verts (pour ne pas l'oublier) et spécialement dans les vallées sombres (pour ne pas désespérer).
Suivre : Laissez-vous conduire dans les sentiers de la justice, en vous fiant à sa direction.
Vous Réconforter :
Souvenez-vous que sa présence est constante, surtout quand la peur frappera. La houlette et le bâton sont actifs.
Célébrer : Reconnaissez sa provision abondante et l'honneur qu'Il vous fait, même quand les ennemis grondent. Votre coupe déborde !
Vous Confier : La bonté et la grâce divines sont vos fidèles compagnes aujourd'hui, et votre destination finale est la demeure éternelle dans la maison du Père.
Que la certitude de ce Psaume remplisse votre cœur de paix, de courage et d'une profonde gratitude.
Que nous puissions, comme des brebis confiantes, nous reposer, suivre et triompher sous les soins infaillibles de notre Bon Berger, Jésus-Christ, qui a donné sa vie pour les brebis. Amen.
mercredi 7 janvier 2026
Anakim
mercredi 31 décembre 2025
Cristo ... a monstruosidade
mardi 30 décembre 2025
O Kadish, santificação
lundi 22 décembre 2025
Em Cristo, um Natal repleto de amor
Irmãos e irmãs, gente do coração, vocês são como estrelas, brilham nas nossas vidas.
dimanche 21 décembre 2025
Agostinho ou Pelágio?
Afinal, onde mora o pecado?


samedi 20 décembre 2025
Relendo Tillich e Marx
Socialismo religioso e marxismo
As doutrinas de Marx e dos marxistas sempre foram discutidas com profundidade como parte da fundamentação teórica do socialismo religioso. Na maioria dos casos, como resultado disso, muitos religiosos rejeitaram o marxismo, enquanto outros o aceitaram parcialmente ou até mesmo transformaram essencialmente as doutrinas de Marx. Terá mudado esta situação? Teria aumentado a distancia entre o marxismo e o cristianismo? [Paul Tillich, A Era Protestante, São Bernardo do Campo, Ciências da Religião, p. 267].

